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L’histoire de Notre-Dame d’Etang commence le 2 juillet 1435, date de la découverte de la statuette miraculeuse. Mais il y a aussi une « préhistoire » puisque des documents d’archive antérieurs à cette date la mentionnent.La montagne d'étang

 

La Chapelle se dresse sur un des sommets les plus élevés de la région, dominant, au Nord, le village de Velars-sur-Ouche. De la terrasse de la chapelle, on peut jouir d’un panorama exceptionnel sur la vallée de l’Ouche.

Le chemin qui passe au pied de la chapelle fait partie du fameux GR7 qui permet de traverser la France du Ballon d’Alsace aux Pyrénées. Il est aussi un des chemins vers Saint Jacques de Compostelle.

Pourquoi ce nom ? On trouve dans certains documents remontant au XIV siècle (à l’époque des Ducs de Bourgogne), des orthographes différentes: Notre-Dame des Temps ou Notre-Dame des Tans, évoquant “le Chêne” en celte, une carte IGN de 1924 mentionne la “Côte des Temps”.

Témoin de l’occupation de la montagne dès l’époque Celte, on peut trouver sur la crête les vestiges d’un double camp ; le petit camp est un éperon barré limité à 290m au Sud de la chapelle par un mur en pierres sèches ; le grand camp est fermé au sud, à 2 km environ de la chapelle, par un mur cyclopéen en pierres énormes avec une défense avancée triangulaire.

Des “tumulus”, probablement des sépultures, sont encore visibles sur la partie large de la crête, au sud de la chapelle.

La Chapelle, édifiée à la fin du XIXème siècle, témoin assez rare de l’art sulpicien, est accolée à une chapelle beaucoup plus ancienne. Elle sert de socle à la statue monumentale de Notre-Dame d’Etang. Il a fallu 20 ans, de 1876 à 1896, pour l’édifier.

La carrière de la montagne d'étangLe Plateau Saint-Joseph situé à mi-pente sur le versant nord-est de la montagne, fut occupé par un hameau, mentionné dans des archives depuis le XIIIème siècle sous le vocable de « hameau d’Etang », puis à partir du XVIIème siècle par un monastère des Minimes, gardiens du sanctuaire.

Deux sources prennent naissances sur le plateau Saint-Joseph : l’une d’elles, dans l’enceinte de l’ancien couvent est captée; l’autre, située à l’extrémité sud, la Fontaine Sainte-Anne, est toujours visible. Ces deux sources se jetaient probablement dans un étang, d’où le nom du hameau, et de la montagne.

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